Texte 5 / 6 / 7 - Sujet 1

Les trois derniers textes étant beaucoup plus court, je les ai regroupés sur un même article. J'espère que cela ne dérangera pas trop si oui, dites le moi et je changerais l'article :)

Texte 5 : Sujet 1
Son auteur : textes-oublies

Son texte :
> La personne aimée semble immobile, éternelle sous nos baisers, mais, dès que le temps aux joues gonflées de vent souffle dessus, l'amour s'enfuit dispersé ne laissant au coeur qu'un peu d'odeur et un chagrin inconsolable. Pierre Châtillon

Jeune fille allongée sur son lit. Se morfondre au sujet d'un passé révolu. Espérer un retour inattendu. Récupérer un amour perdu.
Voila ce que je suis. Voila ce que je fais. Voila ce que j'espère. Une larme roule sur ma joue, dernière survivante d'une longue lignée. Je l'essuie du revers de la main. Je repose tranquillement sur mes draps. Mes doigts posés sur mon c½ur, tentant de le retenir dans ses battements saccadés et violents qui déchirent ma cage thoracique. Mes yeux sont clos. Morte.
Je suis pale. La lumière m'agresse. Ma gorge est sèche. Désert de ma vie. Désert de mon âme. Déserté de toi. Ton image m'apparait. Mirage d'un esprit fou, tué par la chaleur d'une passion. Consumée. Immolée et abandonnée. Je sens encore les flammes agréable qui léchaient mon corps lorsque tu y collait le tien. Douloureuse à présent.
J'ai mal. Je ne cris pas. Hurler est inutile. Personne ne peut m'aider. Ton odeur. Ta voix. Ton visage. Tout me revient. Rêve ou cauchemar éveillé. Plaie sur laquelle on verse de l'acide.
Oublie. Un souhait futile, impossible. Après avoir souffert, il faut souffrir encore ; Il faut aimer sans cesse après avoir aimé. Qui le peut ? Pas moi. Je n'ai pas la force. Pas d'endurer cela. Pas encore. Je préfère que la douleur reste. Je préfère que mon sang coule. Oublier et recommencer. Pour avoir plus mal. Je refuse.
Je t'aime, je t'aimerai encore. Ou que tu sois. Quoi que tu penses. Aimer est irrationnel. Alors je t'aime sans raison. Et je souffre pour t'aimer. Si je cesse de t'aimer la douleur sera multiplié.

Je t'aime. Tu ne m'aime plus. J'ai mal.

Mon Avis :
Un très joli texte rempli d'un tas de sentiments. On sent la douleur de la perte de cet amour. Les pensées exprimés sont justes. le rythme est assez lent et cela convient très bien au texte et à son contenu. Bravo.

Ma note : 16 / 20


Texte 6 - Sujet 1
Son auteur : your-eyees

Son texte :

Un coeur brisé et pourtant je marche dans les ruelles sombres. Je n'entends plus les voitures, je ne vois plus les gens. Je n'ai plus qu'une envie, l'envie de ne plus exister. Un coeur arraché, je marche sous la pluie, une impression qu'elle ne s'arrêteras jamais. Un coeur envolé, ton odeur me hante, tes yeux, ta tendresse, ta bouche. Je ne fais que penser à toi, tes baisers, ta chaleur. Un coeur déchiré, les larmes coules, les joues humides, je me sens seul. Je suis perdue, je ne suis rien, plus rien sans toi. Pourquoi cela nous est-il arrivé ? Pourquoi à nous ? Pourquoi à moi ? Je marche toujours seule, effondrée sans arrêter de pleurer. Tu as toujours été là pour sécher mes larmes. Pourtant je me sens mal, mais personne ne pourra rebouché cette fissure qui s'agrandie de seconde en minute, de minute en heure, d'heure en journées. Tu ne seras plus là ... Toujours sur la route de nul part, marchant sans m'arrêter, je cherche un nouveau toi.

Mon Avis : Très joli texte malgré de nombreuses fautes d'orthographe lol. J'en ai corrigé quelques-unes, il en reste peut-être encore mais bon. J'ai bien aimé le sentiment de perdition causé par l'absence de l'autre, la recherche final pour combler ce manque. Le fait de commencer tout le début par "un c½ur" était une jolie idée.

Ma note : 17 / 20

Texte 7 - Sujet 1
Son auteur : few-w0rds

Son texte :

« Et ça recommence...
Tu sais, j'arrive pas à t'comprendre. Tes réactions, tes mots, tes possibles pensées, tout se mélange et s'entrechoque dans mon esprit déjà si occupé. J'aimerais tant que tu me dises les choses clairement, sans mot dur, sans embrouille, simplement.
Tu t'rappelles quand tu m'as dit de faire ma vie ? Moi oui ; cétait suite à une de mes plus grosses conneries. Alors moi, j'ai pris ça comme un adieu. C'était le cas, non ? Les semaines pendant lesquelles j'ai essayé de t'oublier ont commencé à aboutir : je pensais moins à toi. Enfin, je crois. Je m'étais faite à l'idée que c'était fini. Et toi... Tu te ramènes et envoies tous mes efforts à la poubelle. Je me réveille à nouveau le matin en t'ayant dans la tête ; tu m'as encore hantée cette nuit...
Tu me manques. »

Mon avis :
J'ai bien aimé ce texte. Les mots sont simple et bien choisis. Il contient à la fois cette tristesse et cette mélancolie que l'on ressent après la fin d'une histoire. Quand on veut encore oublier mais qu'il suffit d'un geste de l'autre pour que tout nous revienne en mémoire. Je l'ai prise comme une petite lettre d'espoir en tout cas.

Ma note : 15 / 20

Que pensez-vous de ces textes ?
Texte 5 / 6 / 7 - Sujet 1

# Posté le mercredi 30 septembre 2009 11:30

Modifié le mercredi 30 septembre 2009 11:58

Thème 2 : Texte coup de coeur 1

Thème 2 : Texte coup de coeur 1
Ce premier texte coup de coeur est sur le second sujet :
"Insérez cette citation de Marc Lévy dans votre texte : "Combien de rencontres as-tu gâchées ces trois dernières années,Parce que tu aimais avec un pied dans le présent et l'autre dans le passé ? "."
Je tiens à préciser que ce n'est pas parce que ce texte était le seul pour le 2è sujet qu'il a été coup de coeur. Non, le fait qu'il le soit est juste dû au fait qu'il est vraiment très bien écrit et que je trouve qu'il collait merveilleusement bien au sujet.

Son auteur : With-passi0n

Son texte :
La culpabilité me ronge, et le regret s'empare de mes pensées. Plusieurs mois sans nouvelles de lui, il a disparu aux yeux de tous, sans aucune explication. Plus de réponse aux appels, plus de messagerie, plus d'apparition chez lui. Seulement une apparition dans mon esprit, lors de mes rêveries. Je suis perdue entre deux. Il y a l'énigmatique, le lunatique, au c½ur fragile, sans courage, celui qui ne peut affronter ses peurs et les contourne par l'ironie. Puis il y a l'absent, le déjà vécu qui ne donne nulles nouvelles. Il y a celui qui tente de me donner le sourire et qui change d'avis tous les deux jours. Puis il y a celui qui m'inquiète et qui s'empare de ma peur. Il y a celui avec lequel, je rêve de sortir. Puis celui avec lequel, je rêve d'être heureuse. Il y a mon fantasme. Puis il y a une vérité. Il y a la taquinerie et la complicité. Puis il y a la compréhension et l'écoute. Il y a l'amour à disputes. Puis celui sans m½urs. Et parmi tout cela, je me retrouve perdue. Entre deux. Au milieu, à pleurer mes envies, à pleurer ses frayeur. Je voudrais le rejoindre rire près de lui, assis au beau milieu des parcs. Puis je voudrais le serrer dans mes bras lui dire que tout ira bien. Je voudrais enfin l'embrasser. Puis je voudrais me rapprocher de lui. Je voudrais lui faire confiance. Puis je voudrais l'aimer. 0ui, perdue entre deux. Entre un indécis. Entre un dépressif. Entre un en pleine santé. Entre un à l'hôpital. Un que je voudrais conquérir. Un que je voudrais attendre. Un que je voudrais comprendre. Un que je voudrais enlacer. J'assume généralement mes choix, mais jamais les bons ne sont parvenus, seuls les mauvais se sont élevés. Je rêve d'un côté. Puis j'angoisse de l'autre. L'amour à trois, vous connaissez? Je crois que je m'y noie à l'intérieur, à la plus grande profondeur, celle où l'on ne peut remonter, celle que l'on ne peut affronter. Le temps m'a contraint à deux amours, opposés. Et le choix demeure infranchissable. L'espoir des deux m'attire. Le drame me nourrit. Je demeure fragile, derrière ces semblants de force. J'ai besoin de parler à l'un, et de rassurer l'autre. Je ne pourrais en choisir un désormais. Je ris pour un et pleure pour l'autre. La jeunesse restera gravée, oui. Gravée par eux. Eux que j'aurai aimé, eux que je n'aurai su départager. Eux que j'aurai perdu, faute à moi-même, faute à cette indécision, à cette incertitude.. Parle si tu as des mots plus forts que le silence, ou garde le silence. Je suis contrainte à le garder, les mots m'encombrent. Combien de rencontres as-tu gâchées ces trois dernières années, parce que tu aimais avec un pied dans le présent et l'autre dans le passé ? Sûrement une infinité, mes pensées se perdent entre elles. Entre deux, je le demeurerais, c'est un cycle éternel, sans fin. Je suis perdue. Indéfiniment. Parfois, je me dis qu'il vaudrait mieux que je parte, embrasser ma tombe.

Avis : Magnifique texte qui m'est un véritable coup de coeur. Je comprends bien ton dilemne intérieur. On ressent bien la difficulté à choisir, c'est vrai que ce n'est jamais facile de trancher, qu'à cause d'un seul choix, tout se bouscule et se complique. J'adore les émotions qui émane de ce texte, c'est magnifique vraiment. bravo ! :)

note : 19 /20 J'enlève un petit point parce que je n'aime pas la dernière phrase, je trouve qu'elle casse un peu le tout en le rendant trop dramatique et parce que rien n'est jamais parfait ;)

# Posté le jeudi 15 octobre 2009 12:48

Thème 2 : Texte coup de coeur 2

Ce premier texte coup de coeur est sur le troisième sujet :
La passion amoureuse.

Son auteur : plume-de-pirate

Son texte :
Je suis cette étoile qui traverse la nuit et qui s'écrase dans votre vie. Je prends racine dans vos yeux et j'aveugle votre coeur, je manipule votre esprit pour qu'il rit ou qu'il pleure. Pour certains je ne représente qu'un mot, un concept; et mon sens un idéal. Parfois vous oubliez ce que je suis vraiment, pourtant j'ai une âme: la vôtre, la sienne.

Je suis ce regard que vous lui lancez, ce sourire que vous lui adressez. Je suis le bonheur quand il vous dit qu'il vous aime et ces frissons quand il vous effleure, quand il vous explore avec tendresse. Je suis la peur qui vous hante dans des moments de faiblesse et le doute qui parfois vous rattrape, je suis le bonheur douloureux des jours incertains et les mots de sa bouche qui tuent votre chagrin.

Je suis les battements de votre coeur quand vous respirez son parfum et les mots de douleurs qui vous transpercent comme un rien. Je suis la chaleur qui vous enveloppe quand vous vous blotissez dans ses bras, je suis les larmes que vous versez quand vous craignez qu'il s'en aille. Installée à l'abris de vos tristesses, je me nourris de vos ivresses.

Je suis cette alliée qui peut devenir votre pire enemie, c'est moi seule qui décide de vous faire sombrer dans la folie. Je choisis qui a le droit d'être heureux, qui ne le mérite pas; je définis les règles du jeu, c'est toujours comme ça. Vous me détestez quand je vous dévore mais ceux qui ne me connaissent pas donneraient tout pour sentir ce feu leur brûler les entrailles. J'ai un plaisir sournois à animer vos espoirs, à vous faire tourner en rond et à vous regarder vous détruire.

Je suis cette étoile qui transperce la nuit et je m'écrase dans votre vie. Je prends racine dans son regard et je détourne votre coeur, je vous envahis tous deux et me répands en vous comme du venin. Je suis cet état de douleur qui vous fait tant de bien, le plus dangereux des poisons contre lequel vous ne pouvez rien. Je suis la plus belle chose que vous puissiez découvrir, un mélange d'amour et d'envie de mourir. Je suis le plus merveilleux des sentiments mais vous ne pouvez pas me connaître sans en souffir.

Je suis ce qui vous tiens en vie quand je vous lie à lui, et ce qui vous détruit quand il n'est plus là. Je suis comme toute peur et tout idéal, j'existe parce que vous croyez en moi.


Avis : J'ai vraiment beaucoup aimé ton texte. Je ne m'attendais pas à cela mais j'ai accroché dès les premières lignes. Il se démarque des autres parce que c'est le sentiment, c'est la passion qui parle et non l'histoire d'un couple amoureux, d'antan ou d'aujourd'hui, ce n'est pas l'histoire de quelqu'un à proprement parlé. J'ai vraiment beaucoup aimé. C'est très vrai et très juste. Un joli coup de coeur. Bravo !

Note : 19/20
Thème 2 : Texte coup de coeur 2

# Posté le jeudi 15 octobre 2009 12:57

Modifié le mardi 22 décembre 2009 14:51

Texte 1 - Sujet 1

Texte 1 - Sujet 1
Son auteur : it-makes-me-sick

Son texte :

Il m'enlace, il attend ma réaction qui ne vient pas. Il m'embrasse et j'entends comme son c½ur battre en moi. J'écarte mes lèvres, je m'accroche à son cou et lui dit que c'est la dernière fois. Il rit et dit : la dernière avant tant d'autres tu le sais aussi bien que moi. On s'attache, on se ment, on s'accroche, on attend. On se détruit et pourtant. On recommence inlassablement. Comme si le fait de se sentir bruler nous faisait du bien. Comme si sentir son odeur s'évaporer dans l'air ne me faisait rien. Peut être qu'en souffrant ainsi j'ai enfin l'impression d'exister. Ca me fait peur de savoir que je suis déjà morte et que dans ses bras chaque soir il me porte, pour me ramener chez moi, moi qui meurs encore et toujours, pour lui, par amour. Et sans que je ne puisse rien y faire, quand il s'approche de moi, en s'excusant déjà, je lui saute dans les bras. C'est plus fort que moi et je sais que je me bousille toute seule, mais je n'y peux plus rien, désormais je lui appartiens. Et même si je sais que ça ne dure pas, même en sachant qu'il n'est pas fait pour moi, que tout ça n'est qu'un rêve, que ça n'existe pas, je continue. La passion est trop forte et chaque jour elle m'emporte. On se déchire, on se hait, mais quand je m'avance je lui plait. On se perd, on se serre, on se respire, on s'asphyxie de l'odeur de l'autre. On se jette, on se rend, on baisse les armes, je t'attends. Enlacée & embrassée, le monde tourne et change à mes pieds. Il nous coûte de nous aimer mais encore plus de se quitter. J'aimerais croire en tes toujours.. Au revoir mon amour, nous nous croiserons peut-être un jour sur le chemin des baisés volés.

Avis : J'ai adoré ton texte. C'est un vrai coup de coeur. Tu exprimes cela avec des choses simples mais qui marque par leur vérité. J'aime beaucoup ta façon d'écrire et le rythme donné à ton texte est très bien aproprié. Tu as bien exprimé le thème! J'adore.

Note : 18/20 :)

# Posté le jeudi 15 octobre 2009 13:10

Textes du Sujet 3

Vous avez été nombreux à être inspiré par ce thème et m'avez fait découvrir des textes tous particulier et très bien écrit alors les voici 8-p


Texte 1 :

L'auteur : xoriginal-x3

Son texte :

"Depuis le jour où j'ai posé les yeux sur toi, j'ai su que je ne cesserai jamais de t'aimer. Ce fut ce qu'on appelle le coup de foudre. Chaque seconde qui passait me déchirait le c½ur. Tu étais si loin, si inaccessible. Comment moi, petite gamine d'à peine 17 ans j'aurais pu te plaire du haut de tes 23 ans. Pourtant mon c½ur s'accrochait. Puis vint le jour où je ne pouvait plus le supporter. Obligé par cette douleur infinie, je t'ai avoué mes sentiments. Je sais bien que je n'aurais pu faire autrement, mais si tu savais comme je regrette. Cette discussion qui a suivi, je ne pourrais l'oublier. Tu m'as briser le c½ur. Cette phrase, ces quelques mots, qui en une seconde on anéanti tous mes espoirs. « J'ai quelqu'un dans ma vie. » Tu ne le voulait pas et je sais bien qu'aujourd'hui tu t'inquiète pour moi. Mais ne craint rien, je ne t'en veux pas. Je ne peux juste empêcher mes larmes de couler, empêcher mon c½ur de crier, empêcher ma tête de te réclamer. Lucie, je ne pensais pas que mes sentiments pour toi était si fort. Je l'ai compris trop tard. Peut-être que je m'en remettrais, peut-être qu'un jour je retomberais amoureuse. Malheureusement, je ne vais pas mieux pour autant. Je t'aime."

Avis : Un joli texte mais il ne parle pas vraiment de la passion amoureuse, plutôt d'un amour à sens unique. Donc, je le mets en ligne quand même mais voilà.
Note : 14/20

Texte 2 :

L'auteur : parfum-peche
Son texte :

Il est temps de partir. Je te l'avoue, je ne sais pas vivre sans toi. Tu es mon habitude et ma routine, mon quotidien et chacune de mes journées.Tes mots étaient les tendres caresses de mes songes, tes mains étaient reines sur ma peau et ta voix la douce mélodie de mon c½ur. Tes lèvres m'attirent, mon corps te désire. Courir, courir jusqu'à toi. T'enlacer, te serrer. Faire de nos deux âmes une seule. Telle est mon utopie. Mais je ne peux plus. Ta passion me ronge, ton amour me dévore. Je dois être libre, tu comprends. Laisse-moi partir. Ouvre tes bras qui sont devenus ma prison. Ce n'est pas un adieu, juste l'au revoir de notre passion perdue au pays des promesses éternelles. Nous nous retrouverons peut-être, dans un songe, le temps d'un regard, d'un baiser. Et à cet instant, mon amour, je n'aurais plus peur. Je me donnerais à toi, je t'appartiendrais pour l'éternité. Alors ne sois pas triste, je t'en prie. Essuie ces larmes qui me brisent le c½ur. Un jour je serais prête, je te le promets. Tu resteras à jamais le plus grand de mes rêves.

Avis : Un texte tout en douceur et en émotion. Tu fais ressentir les choses. On a l'impression de voir cette scène se dérouler sous nos yeux. Vraiment très bien écrit. Continue comme ça !
Note :16.5/20


Texte 3 :

L'auteur : thesameoldthing
Son texte :

Cette ardeur au fond de l'âme qui me ravive. Je me suis rendu ivre de ta chaleur qui a su faire fondre la glace qui ensevelissait mon coeur. Tu as réanimé mon âme qui depuis trop longtemps était négligé. Comment aurai-je pu ne pas craquer devant tes sourires en coin et tes yeux rivés au sol par la timidité? Je n'étais qu'un corps vide, tu l'as rempli de ton amour qui m'apporte un peu plus chaque jour. Tu m'as redonné le sourire qui depuis si longtemps avait été oublié par les traits de mon visage. Tes yeux pénétrant ont su transpercer mon âme pour mieux m'atteindre au coeur. Dés à présent les autres je ne les vois plus, il n'y a que toi qui prend une place dans ma vue, tu m'as rendu aveugle et inconsciente. Et j'aime ça, cette sensation que rien ne peut désormais m'atteindre puisque j'aurais tes bras pour me réconforter et cette impression de folie pure. Est-ce donc ça, aimer?

Avis : Un joli texte mais qui pourrait encore être amélioré maintenant c'est mon avis. Ton texte est simple mais je trouve qu'il ne correspond pas vraiment à la passion amoureuse. Mais plus à l'amour. Ce sont deux choses très différente. On croise souvent l'amour mais la passion amoureuse une seule fois avec de la chance ou de la malchance, ça dépend du point de vue. La passion risque toujours de faire basculer dans la folie, l'amour est plus fort et résiste beaucoup mieux :)
Note : 14/20



Texte 4 :

L'auteur : vintaage-absinthee
Son texte :

Nous étions enlacés l'un contre l'autre illuminé seulement par l'éclat de la lune blanche. Ta peau contre la mienne suscita en moi des frissons et ton souffle brisa mes entrailles. Seulement 1 ans, une petite année pleine de rebondissements et de trahisons mais on est toujours là, ensemble. J'aime sentir ton odeur, ton souffle sur mon corps. J'aime toucher ton torse plein de sueur. J'aime ton regard protecteur et tes mots réconfortants. J'aime marcher main dans la main avec toi. J'aime pardessus tout sentir tes lèvres brûlantes se posées délicatement sur les miennes tremblotantes. J'aime me blottir contre ton corps nu même dans la fraîcheur de la nuit. Dans tes bras je ne sens rien d'autre que ta chaleur à toi. Ni le vent, ni les rayons du soleil ne m'atteignent. J'ai besoin de te savoir près de moi pour me sentir bien, j'ai besoin que tu me prennes la main pour me sentir en sécurité. J'ai juste besoin de toi.
J'écris ce texte en pensant à toi Jonathan. Je te le dédie mon amour.

Avis : Un très joli texte, il exprime parfaitement ce que l'on ressent en étant amoureux. Ce besoin constant de l'autre, comme une dépendance meurtrière.
Note : 17/20


Texte 5 :

L'auteur : forgive-forget
Son texte : Toutes les histoires ont un début et une fin ...

Me voila, à l'endroit même de notre premier baiser, mes mains trembles, je n'arrive pas à contenir mes larmes, mais mon c½ur ou du moins ce qu'il en est reste est calme et paisible, .... , dire qu'il y'a trois mois de ça tu prétendait m'aimer, plus que le sens même de l'amour, que " l'amour" était vide et insignifiant face à la grandeur de tes sentiments à mon égard ,...., cela me piétine l'âme, tant de mensonges, & d'amour, cela me semble être invraisemblable , ...les images défilent sous mes yeux , tu me paraissait si vrais , si confiant de tes sentiments , je me rappelle , tes mains si douce sur mon corps , les battements de ton c½ur contre moi , je me rappelle ton odeur ...si enivrante....de tes lèvres si fines sur les miennes....
je m'en veux, d'avoir était si faible, si frêle, je m'en veux de t'avoir cru, je m'en veux d'avoir était si naturel, si aimante, ...
Mais je sais maintenant, que quelle que soit mon amour pour toi, quelques sois mes remords, je ne t'oublierais jamais, Ton visage est un endroit qui à marquer ma vie...A tout jamais...

Avis : Très beau texte, on comprends bien l'émotion du narrateur. Il y avait juste quelques fautes d'orthographe un peu dérangeante mais j'en ai corrigé certaine. La conclusion est simple et très vraie. On oublie rarement un amour qui nous a marqué, qui nous a appris des choses. Je pense qu'il montre bien ce que n'importe qui pourrait ressentir après une rupture amoureuse. J'aime la fluidité des mots, peut-être juste trop de virgule. Tu devrais peut-être essayer de marquer encore plus les émotions avec des points à la place, mais sinon le rythme est très bon. J'ai beaucoup aimé.
Note :17/ 20


Texte 6 :

L'auteur : si-dur-sans-toi
Son texte :

Je l'aime, je l'aime beaucoup, je l'aime en amour. Ses bras sont pour moi un doux refuge, à l'abri de la pluie, des tempêtes et des orages, plus rien ne peux m'atteindre, enfin si. Lui.
Ma tête trouve sa place tout contre son c½ur, une de mes mains serre la sienne, l'autre autour de lui, et je ferme les yeux, et je pars loin, très loin, la mélodie de son c½ur m'accompagne, elle devient de plus en plus forte, de plus en plus rapide, je sens la douceur de ses caresses délicates sur mon visage, et je suis dans un autre monde ici. J'ai la tête vide, tout m'abandonne ici, je ressens juste cet amour démesuré pour Lui, je me sens comme dans un rêve, un rêve qui est tellement beau que vous ne savez même pas comment vous êtes parvenu à le rêver. Nous restons ainsi pendant quelques minutes, et je suis bien, je suis légère, sereine, l'impression d'avoir atteins le paradis. Puis il posa sa main sur mon visage, le tournant délicatement vers le sien, nous sommes là, nous nous regardons, yeux dans les yeux, remplis d'étoiles, je sens alors nos visages qui se rapprochent l'un de l'autre, son souffle se fait de plus en plus proche, nos yeux se ferment pour laisser la magie de l'instant nous posséder, nos lèvres se touchent, se désirent, puis là, je m'abandonne. Mon c½ur est très haut, au chaud, dans les nuages, je parvins à rouvrir les yeux, je le vois, il me regarde, mais d'une façon qui me donne des frissons. Je me mets alors à l'admirer moi aussi, il est beau, très beau, ma main se pose sur son visage, oui il est bien réel, toujours là, il ne part pas. Je ne cesse de fixer ses yeux, ils transcrivent tellement de choses, je ne le lâche pas du regard, on s'aime, nous le savons, l'amour nous enivre au plus haut point. Alors vint le moment de nous quitter, on va se revoir, on le sait, mais on ne veut pas se séparer, c'est dur, nos mains se lâchent malgré elles, on se regarde, puis nous partons. A peine retournée, son visage me hante, il occupe mes pensées, je crois que son visage est un endroit qui a marqué ma vie.

Avis : J'ai beaucoup aimé ton texte. Il est rempli de cette timidité, de cette fragilité, de cet espoir en l'amour naissant. C'est comme voir un enfant qui s'emerveille à l'amour, c'est beau, léger, tendre et fluide. Bravo ! J'ai l'impression de me rappeller c'est quoi cette sensation quand on tombe amoureux :)
Note : 17/20 car c'est plus montrer l'amour naissant que la passion amoureuse. Pour moi la passion est plus quelque chose qui fait autant mal que bien.



Texte 7:

L'auteur : i-lovee-dancee
Son texte :

Je veux plus l'aimer, je peux plus . Je voudrais pouvoir arrêter cette malédiction . Il me tue a petit feu. Non il me fait crever ce mec, il me fait crever . Je meurs pas, je crève , de l'aimer comme une folle, de son sourire et de ces paroles en l'air . Tout en lui me fait sourire, j'aimerais tant qu'il me révulse, je veux plus l'aimer. Je peux plus . Il me tue, mais il fait pas exprès. J'en peux plus. En l'aimant je comprends vraiment l'expression « aimer à en crever » parce que je crève, je crève vraiment . J'arrive des fois à l'oublier à me convaincre que c'est mieux sans lui, qu'il vaut mieux souffrir un bon coup que de mourir a petit feu ... De le laisser me crever . Mais dès qu'il recommence à m'éblouir avec son sourire charmeur et ses yeux qui m'incendient, toutes mes belles résolutions s'envolent, comme si c'était des idées folles .... Si vous avez une solution je veux bien je suis ouverte a toutes les propositions, mais la j'en peux plus, aidez moi, s'il vous plait ... Je ne veux plus qu'il hante mes pensées je veux simplement allée mieux... Mais si je l'oublies ce sera le vie dans ma tête et sa me fait peur, toutes ses questions qui se bousculent, de savoir si un jour, je pourrais arréter de penser a lui, sa me tue, il me tue . J'aimerais tant voir autre chose que son visage en fermant les yeux, que quand je le vois sourire, ça me soit égal, qu'il arrête de m'éblouir ... J'ose même pas imaginer une seule journée sans lui parler, j'ose même pas savoir comment ça serait sans lui, comme si ma vie était lié a la sienne, mais pas l'inverse, ça peut pas être possible moi sans lui, mais lui sans moi ça l'est, c'est possible, c'est évident même. Il n'a pas besoin de moi, ou du moins pas autant que moi j'ai besoin de lui ...Je veux plus l'aimer, je peux plus . Je voudrais pouvoir arrêter cette malédiction ...

Avis : Un très joli texte. Riche en émotions et sensations. La difficulté, le mal que cela fait d'aimer l'autre est exactement ce que je voulais voir ressortir dans les textes sur la passion amoureuse. Tu as très bien traité le sujet. J'adore !
Note : 17.5 / 20

Textes du Sujet 3

# Posté le jeudi 15 octobre 2009 13:18

Modifié le jeudi 15 octobre 2009 13:29

Texte 1 - Sujet 4

Son auteur : degainsbourgagainsbarre


Son texte : Cigarette

Je me lève ce matin, il est cinq heures, encore une jour sans fin, sans but, sans espoir. Il fait encore nuit, je suis épuisée, mais les remords me torturent l'esprit et m'empêche de m'endormir. Je me répète que ma vie n'a plus aucun sens, elle est vide. Je suis vide. J'ai froid, mais je ne peux me lever, mes jambes me font mal. J'ai faim, j'ai soif. Mon dieu que j'ai faim, combien de temps cela fait il que je n'ai pas mangé ? Je ne m'en souviens plus.
Je distingue désormais les contours de mes meubles, l'aube se lève. Il faudrait que je me lève. Il faut que je me lève. J'attrape mon paquet et m'allume une cigarette, le briquet est dans ma main. Il y est resté toute la nuit, la bouteille de whisky est aux pieds du lit. Je ne me souviens pas de ce que j'ai fait hier. J'ai une gueule de bois atroce, comme tous les matins. J'ai mal partout. Le bout rougeoyant de ma cigarette crépite, et une cendre tombe sur le drap. Quelle importance ? Le cendrier est trop loin pour que je l'atteigne. Je recrache le fumée et tousse un peu, je suis encore en vie mais à quoi bon. Le jour s'est levé, les couleurs ternes de ma chambre d'appartement me brouille la vue, elles brillent malgré la faible lumière. Je n'ai plus l'habitude de voir autant de couleur. Il a tellement plut ces dernières temps. J'éteins ma cigarette qui s'est entièrement consumée dans ma main. Un dur effort pour atteindre le cendrier. Je me frotte les yeux, ma gorge me pique, j'ai toujours froid.
Totalement gelée, je me décide enfin à allumer le radiateur et à allumer la télévision. Comme tous les matins les émissions n'ont aucun intérêt et je fini par cesser de zapper sur une émission sur le nazisme et l'homicide des juifs. Ah, Adolphe, lui au moins a donné un sens à sa vie. Je me dis qu'il devait être heureux, que lui aussi a poursuit son rêve jusqu'au bout. Je ne sais vraiment plus ce que je dis, je deviens sûrement folle.
Je me réveille, dehors, le soleil reflète sur la carrosserie des voitures qui s'active. J'ai réussi à dormir, enfin non. Le sommeil m'a attaqué et m'a replongé en enfer, au milieu des cauchemars sans fin. Le genre de cauchemars qui vous étrangle jusqu'à vous réveiller en sanglots, mais moi, j'ai l'habitude. Et ce doit être la seule satisfaction que j'ai dans ma vie. Je suis vide, mais j'ai appris à faire avec. Je reprends une cigarette, il n'y en a plus. Je me languis déjà de devoir marcher jusqu'au bureau de tabac.
J'ai envie de fumer, alors, contre mon gré, je me résigne à m'extirper de ma couette. Quelle plaie ! Je déteste sortir. Je m'habille n'importe comment, et étant donné que je n'ai pas de miroir, ne regarde même pas la tête que je dois avoir. J'ai sûrement des cernes jusqu'au lèvres, mais je m'en fiche, je m'en contre fiche. De toute façon, je n'ai personne à qui plaire.
Dehors, il fait chaud, des gamins courent dans les rues pour rentrer manger chez eux. Dans leurs cartables, on entend leurs cahiers valdinguer en tous sens. Mais je ne relève pas la tête, je ne veux pas les voir. Quelques vieilles croisent mon chemin, et elles m'évitent en marmonnant quelques injures. J'arrive enfin au bureau de tabac, il y a un monde fou, comme d'habitude. Que des adolescents idiots qui achètent des cigarettes au chocolat et à la fraise. Ils sont ridicules, mais eux au moins, ils ont l'air heureux. Je m'assois à une table et commande un café. Il est immonde, à moitié froid et trop sucré. Je ne le bois même pas. J'achète un paquet de Gauloises brunes, et me rappelle qu'avant, je ne les aimais pas.
J'ai la flemme de retourner chez moi, alors je m'assois à une table en terrasse, je déteste ça. Mais l'état nous oblige, comme si beaucoup de non-fumeurs allaient dans les tabacs. J'enchaîne les cigarettes, le regard rivé sur le goudron déjà chaud. J'essaye en vain de me souvenir de ma jeunesse passée, cela fait si longtemps. Quand soudain un homme, qui devait avoir une trentaine d'année me demande s'il peut s'asseoir en ma compagnie. Lui aussi a l'air seul, et je lui fait brièvement signe de la tête qu'il a mon autorisation.
A peine cinq minutes se sont écoulées qu'il commence à me faire la conversation, je n'écoute que d'une oreille. Il me dit qu'il s'appelle Damien, et me demande mon nom. Je ne lui réponds pas et il continue à me raconter sa journée. Bien que je m'en contre fiche, cela a l'air de l'amuser, tant mieux. Je finit par vider mon paquet, et il m'offre un cigarette. J'esquisse un sourire et laisse entendre un petit merci timide.
« Vous feriez vous l'honneur de venir déjeuner en ma compagnie ? »
Je me retourne, il n'y a personne, je le regarde pour la première fois. Il n'est pas très beau, mais il a du charme. Il me sourit.
« C'est à moi que vous parlez ?
- Oui, il n'y a personne d'autre ici, alors vous acceptez ?
- Si cela peut vous faire plaisir...
Je fait la moue, mais il est enchanté. Il me fait signe de ma lever, et m'emmène dans un restaurant marocains à quelques pas de là. Finalement, sa compagnie n'est pas si désagréable, et son flot de parole incessant me dispense de parler. Nous nous plaçons en terrasse, pour pouvoir fumer me dit il. Dès que nous nous sommes assis, le serveur arrive et bégaye des paroles incompréhensibles. Damien lui répond et le serveur s'adresse à moi :
« Et pour vous madame ? »
N'ayant rien écouter, je lui rétorque un rapide « comme monsieur » pour me débarrasser de la corvée de lecture du menu. Damien continue à me parler de tout et de rien, et lorsqu'il me pose une question je lui répond d'un signe de la tête. Le moindre mouvement de ma part l'enchante, ce que j'ai du mal à comprendre. Nous sommes servis très vite et je commence à manger. J'avoue que c'est assez bon, et étant affamée je m'empresse d'avaler la totalité de mon plat.
Damien ne cesse de me sourire, dès le déjeuner finit, il m'emmène dans un bois pas loin d'ici et nous marchons, bras dessus bras dessous. Comme de futurs amants, et bien que cette image m'agace, je reste ainsi car la chaleur de mon compagnon fait battre mon c½ur. Gêné, il prend ma main, et des fourmis parcourent tout mon bras. Nous nous asseyons sur un banc au bord d'un lac, le soleil réchauffe mes cuisses et j'allume une autre cigarette. Cela fait longtemps que je n'ai pas été aussi bien. La journée se passe infiniment bien, je suis heureuse, pour la première fois depuis des siècles. Le soleil est déjà rouge et les couleurs sont magnifiques, il me raccompagne chez moi, devant la porte de mon immeuble, nous échangeons nos numéros de téléphone. Il joue avec mes cheveux, passe sa main brûlante dans mon cou et m'attire à lui. Nous nous embrassons tendrement, il me sourit, et s'en va. Je ne sais si je le reverrais mais il me manque déjà.
L'homme qui a égayé ma vie s'appelle Damien, il s'appelle Damien...

Avis : Au debut je me suis demandé comment tu allais rendre ce texte intéressant mais les mots se sont enchaînés et je dois avouer avoir été bluffé littéralement lol. Je m'attendais pas vraiment à cela en lançant ce sujet mais ça m'a plu. C'est différent et malgré un petit démarrage difficile tout s'enchaîne très bien. Vraiment joli !

Note : 16.5/ 20
Texte 1 - Sujet 4

# Posté le jeudi 15 octobre 2009 13:33

Thème 3 : Introduction

Je tenais à m'excuser pour le retard, j'ai mis pas mal de temps avant de les publier mais ayant reçu beaucoup de texte, il fallait que je sache rester objective sur mon avis et puis j'ai aussi des grosses études et une vie privée en plus lol comme c'est le cas de tout le monde alors voilà je gère le tout ne vous en faites pas même si parfois comme cette fois je mets un peu plus de temps et je m'en excuse :)

Alors pour ce troisième thème, j'ai été sublimée 8-p .

Mes critiques sont parfois longues parfois courtes, quoi qu'il en soit je dis ce que je pense, vous allez après le droit de juger si ce que je dis vous parait justifier ou non, je ne m'en vexerai pas et j'espère que vous non plus.

Le thème 4 arrive très vite, le temps de trouver et d'afficher les sujets :)

Et sinon, un gros merci à tous les participants ! Vous avez un don magnifique et vous en usez merveilleusement bien en général :)

# Posté le lundi 21 décembre 2009 12:34

Modifié le lundi 21 décembre 2009 13:06

Thème 3 : texte coup de coeur 1.

Thème 3 : texte coup de coeur 1.
Ce premier texte coup de coeur est sur le premier sujet :
Une lettre, peut importe le destinataire.

Son auteur : requeststation

Son texte :

Cher toi. Je sais pas qui, n'importe.

Il est 23h22. Heure qu'affiche mon mac au coin de mon lit. Je comate voilà 3 jours sur mon sombre parquet, froid, gelé, comme du béton. J'allume une cigarette. LUKY. J'observe. C'est un peu une vie, cette clope. On l'allume, fiers, frêle. Naïfs. Les étincelles créent l'espoir en bribe, parfois absentes.. Alors on tire dessus, elle se consomme et la cendre tombe, souvenirs. Elle touche nos lèvres jusqu'à a fin, puis le mégot tombe, comme la fin. notre fin.
Alex, c'est mon nom. XVI ème arrondissement. Beau, pas vrai ? je suis jeune, beau , riche, et de la coke plein les narines. Autour de moi, que des filles. Mon meilleur pote, pas loin, qui dégueule dans les chiottes. - en marbre, les chiottes - . Mon père dirige un office notarial. 48 000 sur mon compte chaque mois. Je fous rien. Je sors, je bois, j'invite, je tire. Sans regrets. Je tourne la tête. Une jolie blonde, bonasse au visage d'ange, s'est endormie pas loin de moi, à moitié déshabillée. Ou à moitié habillée, comme tu veux, je m'en fous. Ma vie n'est faite que de futilités qui s'ajoutent, suivant mes désirs. Bon nombre me haïssent, toi aussi sûrement. De quoi je me plains ? Je vis seul depuis mes 15 ans, je mange plus que j'en ai besoin. L'amour ? Ah, cette connerie qu'on a inventée pour déculpabiliser du sexe ? Non, désolé. Très peu pour moi. Du champagne pas loin, je bois une coupe. J'attends. Vous savez, cette lettre n'a pas de message, pas de phrases Baudelairiennes bien écrites, pas d'intérêts... Putain de merde. Ces filles à coté de moi n'attendent que de l'attention, leurs franges mal en place révèlent leur désarroi tout pourri. Je ne suis qu'un gros salaud. Je joue. Sans me lasser. Je les attires, les tires, puis leur brise le coeur. Pauvres connes. Je n'ai aucun remords. Ma vie se résume à cela. Parce que mon coeur n'est plus qu'un fragment de particules amères, grisâtres et laides. Je ne ressens rien. Plus rien. Je m'en fous. Pire. Ma perte et là, et je cours après. Je la devance même. Comme Emma, qui m'a devancé. Emma. Emma est partie. Elle ne reviendra pas. Jamais. Plus jamais. Emma. Celle avec qui j'avais eu tant de mal. Celle que je détestais aimer. Ses mains douces, ses fines jambes, ses petits seins. Emma. C'était tout ça. Me demandes pas comment, me demandez pas pourquoi. Il n'y a pas de rebondissement à cette histoire. Je n'attends rien. Rien de rien. Je resterais allongé, sur mon existence de petite merde fortunée. Le jour, j'vis plus. La nuit, j'dors plus. Et c'est très bien comme ça. Et non, arrête. Je te vois arriver avec tes mots doux. J'en veux pas. NON. Putain de merde. j' veux pas de ton réconfort à la con. j' veux qu'on me réveille. de cette putain d'histoire. j'veux qu'on me crache à la gueule que c'est bien fait pour moi, que c'est uniquement de ma faute, allez tous vous faire voir, je ne mérites que ça.

Ça n'existe plus.
Ça n'existe plus.


Mon avis :
J'ai trouvé ton texte original, dur, sincère, franc, étonnant. Les choses sont dites, que le narrateur soit un homme fait aussi ressortir un côté original, souvent on a affaire à un narrateur féminin, ça change et je trouve que le ton et le contenu du texte vont bien ensemble. Un mec ne tourne pas autour du pot, il dit les choses, les penses comme il les ressent, j'ai beaucoup aimé. Ce côté ma vie n'est pas si belle malgré ses avantages mais la seule personne que j'aime, je ne l'ai pas auprès de moi, j'apprécie. Et puis, voilà continue comme ça, ton texte m'a surpris, je ne m'attendais pas à ce genre là pour une lettre mais bien trouvé !

Ma note : 18/20

# Posté le lundi 21 décembre 2009 12:43

Thème 3 : texte coup de coeur 2.

Thème 3 : texte coup de coeur 2.
Ce second texte coup de coeur est sur le sujet 4 :
Ecrivez une histoire courte ( pas trop non plus lol) où l'un des personnages attend quelque chose. Peut-être quelque chose qui ne viendra jamais ou quoi.

Son auteur : wreck-me

Son texte :

C'était pourtant deux âmes s½urs, et il était évident que rien n'allait les séparer. Elle en était certaine. Il avait été si doué, à lui montrer des utopies pareilles, du bout de la voix, en quelques murmures. Mais tout avait lâché. Elle ne savait pas pourquoi, la seule chose dont elle était certaine, c'est qu'un morceau d'elle était mort, et que l'autre partie, il l'avait emporté en la fuyant. Et à elle de crever maintenant, seule. Les gens disent que c'est un connard, qu'il ne la méritait pas. Qu'elle allait trouver le bon, que ce n'était pas lui, qu'elle rencontrerait l'homme parfait et qu'il l'aimerait pour de vrai. Les gens peuvent bien dire ce qu'ils veulent. L'homme parfait irait se faire foutre, elle le voulait, lui. On lui disait de sourire, elle n'y arrivait pas. De penser à autre chose, elle n'y arrivait pas. De voir la vie en rose, elle n'y arrivait pas. De l'oublier, elle n'y arrivait pas. N'en avait aucune envie. Mais putain de merde! Foutez-moi la paix. J'aime un connard, qu'est ce que ça peut vous foutre. L'homme parfait? Ça fait un moment que je n'y croit plus. Je ne veux pas l'oublier, non, jamais, je veux lui appartenir, je m'en fous qu'il ne soit plus à moi. Toutes ces filles qu'il pourra bien s'en aller baiser, seront-elles capables de l'aimer plus que moi? Je veux que tous autant que vous êtes, vous me laissiez baigner dans mon malheur. Il a avorté notre histoire, alors, je veux rester là, sur la touche. Je veux penser à lui chaque fois que je le peux. Je veux être seule, à souffrir et à l'attendre. Moi ça me plaît, de ne pas être heureuse, de savoir me laisser bercer par la douleur de sa perte. Et par ma mélancolie. Je ne suis capable de rien d'autre. Je l'ai perdu, alors partez. Je retrouverai le sourire lorsqu'il me reviendra.

Mon avis :
j'ai beaucoup aimé ton texte. Il est très parlant et fait passer beaucoup d'émotions. Il m'a fait faire un petit bond en arrière très récent. Ton texte c'est tout à fait ce que j'ai pensé pendant plus de deux mois avant de décider de passer à autre chose. Il est très vrai et par sa justesse, il touche. Bravo !

Ma note : 18/20

# Posté le lundi 21 décembre 2009 13:00

Texte 1 - Sujet 1

Son auteur : http://sumi-is-happy.skyrock.com/

Son texte :

C,
Je t'écris cette lettre, alors que je sais que tu ne la liras jamais. Pourquoi ? Parce que je n'aurais jamais le courage de te donner cette lettre, ou de savoir que tu la lis, et encore moins de ton regard après l'avoir lu. Non, j'écris cette lettre à toi, mais en vérité elle est pour moi. Pour mettre sur papier mes sentiments, et savoir où j'en suis. Pour voir si j'ai changé, si j'ai évolué. Notre rencontre s'est passé un jour d'avril, un jeudi, en 2008. Quinze jours exactement après tes quatorze ans. Tu étais alors un des garçons les plus populaire du collège, et moi une pauvre fille de cinquième, assez bonne élève mais extrêmement timide. On s'est rencontré à l'infirmerie, j'accompagnais un ami, toi aussi. Tu connaissais l'ami que j'accompagnais, il m'a présenté à toi, en disant juste mon nom. Tu m'a fais la bise. Pour moi, à ce moment-là tu étais un pauvre idiot superficiel, genre racaille. J'étais encore amoureuse d'un autre, enfin inconsciemment je venais d'avoir un coup de foudre, mais pour moi j'étais encore amoureuse d'un autre. Je t'ai peu à peu chassé de ma mémoire, je n'ai parlé à personne de notre rencontre, pour te dire à quel point je m'en fichais. Et puis j'ai fait un rêve, un rêve étrange, que je n'ai raconté à personne, tu étais dedans évidemment. Ensuite, je ne pensais plus qu'à toi, jusqu'à ce que je découvre que j'étais amoureuse de toi. Je l'ai découvert peu avant les grandes vacances, et ça a été très dur pour moi. Un beau jour d'octobre j'ai eu ton adresse MSN, et le 21 novembre 2008, je t'ai avoué mes sentiments. Tu ne m'as jamais aimé, je le sais, j'ai été pour toi une amie tout au plus. Disons plutôt une connaissance, ce sera mieux. On connaissait mutuellement notre prénom, nom, date de naissance, ville et classe. C'est tout. Rien d'autres. Tu m'as ensuite ignoré, j'ai essayé de faire pareil, mais si tu savais comme c'est dur. Pour toi j'ai fait des folies, je me suis retrouvé maintes fois dans les positions très inconfortable, par ta faute, et pourtant même maintenant je ne t'en veux toujours pas. Si tu savais comme je t'ai aimé un amour si fort, si inébranlable, et si tu savais les fois où je suis tombé, où j'ai mordu la poussière, rien que pour te voir sourire. Car ton sourire, c'est quelque chose dont je ne pouvais pas me passer, et même encore maintenant je ne peux plus m'en passer. Oui j'avoue je pense encore parfois à toi et je ne peux pas m'empêcher de te regarder. En simple amitié. J'ai pensé que tout allait s'arranger, tu partais au lycée, tu ne serais plus là et voilà, la belle histoire se finissait là. J'avais tout faux. Même si tu avais jurer ne pas aller à ce lycée, tu y as été. J'ai eu cette mauvaise surprise en plein mois d'août, enfin mauvaise ou bonne nouvelle, je ne saurais sans doute jamais vraiment le fond de ma pensée ce jour-là. Septembre est revenu, et toi avec. Je t'ai à nouveau ignoré, pourtant je t'aimais encore. Et puis c'était un beau jour d'octobre, je rigolais avec un copain, et puis il est arrivé. Non pas toi, un autre. La seconde pile où j'ai entendu son nom, j'ai su que c'était le coup de foudre. Tu peux le croire, c'est lui que j'aime vraiment à présent, mais je ne crois pas aussi fort que mon amour pour toi. Je l'aime de tout mon c½ur, et pourtant dans mon c½ur déchiré, tu as encore ta place. Celle d'un souvenir, bon malgré tout. Un souvenir impossible à oublier, celui du premier amour. Du premier grand amour de ma vie. Je ne peux pas te rayer de ma vie, sache-le. Même si on ne peut pas devenir amis, tant pis, oublie-moi si tu le veux, mais si tu veux revenir tu peux, car je ne suis pas rancunière. Dernière petite chose, tu vas rire, mais c'est bien le 21 novembre 2009 qu'il a su que je l'aimais. Et dire que je crois au destin.
Je ne t'embrasse pas, je te dis juste à un jour prochain, peut-être.
Laetitia.

Mon avis :
Un joli texte de ce passage d'un amour à un tout nouveau. Ca m'a rappelé la fin du film « la boum » avec Sophie Marceau, juste la fin, quand elle tombe amoureuse, un coup de foudre, pour un autre à la soirée. Ton texte décrit bien la force des sentiments qui ont été ressentis et qui maintenant font presque partie du passé. Presque parce que comme tu l'as dit, on n'oublie jamais. Quelques fautes d'orthographe mais rien de bien dérangeant, tout le monde en fait y compris moi lol.

Ma note : 16.5/20
Texte 1 - Sujet 1

# Posté le lundi 21 décembre 2009 13:23

Modifié le mardi 22 décembre 2009 14:49